Mozart Requiem Création à l´Opéra de Damas (Syrie) les 4 et 5 juillet 2006
Musique: Requiem de Mozart
Chorégraphie: Jean-Charles Gil
Scénographie : Jean Michel Bruyère
Mozart Requiem, production du Ballet d´Europe avec la participation de Jean Michel Bruyère et Patrick Ranchain.

"Face au mystère de la mort, que répondre…si ce n’est qu’il faut célébrer la vie. Mozart lui-même n’aurait-il pas laissé son Requiem inachevé comme pour refuser qu’il devienne sa propre oraison funèbre ? Ainsi, la chorégraphie aspire-t-elle à mettre en mouvement la force symbolique de l’œuvre, en rendant hommage à la vie. Pas d’accablement ici, la danse, en quête d’élévation, se joue du poids du corps pour mieux en exalter la légèreté.
A l’image du temps suspendu, le mouvement épuré transcende la musique. L’espace et le mouvement se construisent et oscillent entre tension et sensation. Tout au long du Requiem se déploient, s’étendent les mouvements renaissant perpétuellement au cœur de la respiration. Le Recordare, clé de voûte par laquelle j´ai initié ma création, contient l’essence de cette pensée. Celle-ci rayonne sur l’ensemble de l’œuvre, emmenant le public vers une universelle trajectoire : l’éternel recommencement du temps, de la vie et du mystère de la création." Jean-Charles GIL
Extraits de Presse (Français, Espagnol)
ESPAGNOL
"El coreografo es rotundo, musical y muy lucido. en el Requiem de Mozart exhibe su capacidad para construir una obra magna, tanto por la intensidad como por la duracion. (...) Pues el recurso (a la referencia al musico) se utiliza como un sello - !que escasos en la uniforme danza actual !- del coregrafo en el Requiem de Mozart. (...)El Requiem es una composicion expansiva, llena de simbolismo y profundamente vital. (...) El coreografo indica que es la simplicidad y la honestad, al igual que el movimiento abiertamente respirado, son liberadores. El grupo, como el coro, sostiene el peso de la obra mientras que la fuerza del unisono cede momentos de protagonismo a los solitas."
FRANCAIS
"Ce chorégraphe, brillant, a le sens de la musique. Dans le Requiem de Mozart, il dévoile sa capacité à construire une grande oeuvre susceptible d´émouvoir le public par son intensité tout autant que par sa durée. (...) Cette source d´inspiration (la musique) est utilisée comme une signature par le chorégraphe, ce qui est très rare dans le monde uniformisé de la danse actuelle. (...) Le Requiem est une composition ample, pleine de symbolisme et profondément "vitale". (...) Le chorégraphe veut indiquer que simplicité, honnêteté, tout comme un mouvement sans contrainte respiratoire, sont porteurs de liberté. Le groupe, tel un choeur antique, porte sur ses épaules le poids de l´oeuvre, et en dépit de la force de l´ensemble, les solistes ont des moments importants."
Maria-Luisa Martin Horga, El Diario Montanes (Santander, Espagne), 18 février 2008
ESPAGNOL
"Con Mozart llegamos al corazon creativo de Gil y a la eficacia del grupo en una propuesta grande y rotunda. (...) Frente a la muerte un claro sentimiento de eternidad, de vida. Una piza de lineas abiertas pero tremendamente emocional, tanto como la musica que la cobija."
FRANCAIS
"Avec Mozart (Requiem) nous avons touché au coeur de l´inspiration de Gil et le groupe a rendu cette proposition avec beaucoup d´efficacité et d´assurance. (..) Un net sentiment d´éternité, de vie se dégageait face à la mort. Cette pièce comportait de multiples trajectoires ouvertes, mais elle était terriblement chargée d´émotion, tout comme la musique qui l´animait".
Gustavo Morales Alvarez, Alerta El Periodico de Cantabria (Santander, Espagne), 19 fevrier 2008
Traduction de l´Espagnol au Français par Alain Garanger.
"Voir ce ballet, être gagné par son émotion, c´est simplement voir une danse mise au service de l´intelligence. Les très longs applaudissements d´un public mélangé en sont les témoins".
Patrick Merle, La Provence, 17 novembre 2007

"La lecture qu’en donne Jean-Charles Gil, très romantique, est lumineuse : la lente élévation des corps, du sol jusqu’aux sauts et aux portés, emmène la messe vers une mort éblouie, une sorte de paradis mystique et blanc où la Grâce peut apparaître. Convoquée par la vitesse, l’élan, l’ampleur, l’unisson : car Jean-Charles Gil croit encore que la danse peut nous sublimer!"
A. Freschel, le César, mars 2007
Le Figaro Magazine dans son édition du 13 janvier propose un reportage sur les représentations de Mozart Requiem au Festival des Nuits d´Angkor.